Lecture et neurosciences
Des périodes plus favorables que d’autres pour apprendre à lire
On peut apprendre à lire tout au long de la vie.
Néanmoins, les neurosciences démontrent que certaines périodes sont plus favorables que d’autres à certains apprentissages.
Il faudrait donc adapter l’enseignement de la lecture aux périodes les plus propices !
Apprendre à lire, ce n’est pas automatique
Le processus cognitif de l’apprentissage de la lecture, c’est-à-dire le travail du cerveau pour apprendre à lire, diffère de celui pour acquérir le langage. En effet, le premier ne se déclenche pas automatiquement chez l’enfant, contrairement au second.
Pour apprendre à lire, la pratique de l’écrit s’avère bénéfique. On sait que l’écriture met en place les circuits neuronaux nécessaires à l’apprentissage de la lecture. C’est comme si le cerveau développait de nouvelles fonctionnalités !
L’enfant identifie les mots avec l’hémisphère gauche du cerveau
On a observé que la capacité d’identification des mots écrits faisait appel à une partie du cerveau bien spécifique, localisée dans l’hémisphère gauche.
Mais la recherche a révélé que les parties du cerveau sollicitées pour l’apprentissage de la lecture changent progressivement selon l’âge et l’expérience de l’élève.
