La lecture du XVIIe au XXe siècle
Lecture à voix haute
Au XVIIe siècle et jusqu’à la fin du XIXe siècle, les lectures publiques sont très courantes. Les gens aiment venir les écouter. Chacun est libre d’interrompre le récit pour le commenter.
Le roman-feuilleton en particulier rencontra un vif succès parmi les ouvriers et continua d’être lu à voix haute jusqu’au début du XXe siècle.
De nos jours, la place de la lecture orale, quelquefois chantée ou psalmodiée, demeure centrale dans le culte juif, chrétien et musulman.
La vitesse de parole permet de lire environ 9 000 mots à l’heure tandis qu’un pratiquant moyen de la lecture silencieuse est près de trois fois plus rapide.
Lecture silencieuse
Un nouveau type de lecture apparaît à la fin du XVIIIe siècle qui suscite une considérable participation imaginaire et affective du lecteur. Ce dernier a le sentiment d’appartenir à une communauté privilégiée d’adeptes.
Cette nouvelle pratique de la lecture est marquée par le goût pour la lecture de romans.
